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mercredi 12 septembre 2018

Le premier âge du capitalisme (1415-1763) tome 1: L'expansion européenne / Alain Bihr

 Le premier âge du capitalisme (1415-1763) 
tome 1: L'expansion européenne 

Alain Bihr

 
La montée en puissance contemporaine des « pays émergents », au premier rang desquels la Chine, venant après celle du Japon et des « dragons » sud-est-asiatiques (Corée, Taïwan…), oblige à réinterroger voire à réviser l’histoire du capitalisme. Et de se demander si le premier rôle, longtemps tenu par l’Europe occidentale, au sein de cette dernière n’avait été qu’un accident dont les conséquences seraient en train de s’épuiser et une parenthèse en train de se refermer.

Cet ouvrage soutient que, si l’Europe occidentale a été le berceau du capitalisme et a pu, des siècles durant, en constituer l’élément moteur et dirigeant, c’est à son emprise sur le restant du monde qu’elle l’a d’abord dû. Ce premier tome revient sur l’acte inaugural de ce processus : l’expansion dans laquelle elle s’est lancée en direction des continents américain, africain et asiatique à partir du 15e siècle et qui se poursuivra au cours des trois siècles suivants. Cet ouvrage décrit et analyse les deux formes fondamentales de cette expansion : commerciale et coloniale. Il en précise les principaux acteurs : les États et leurs agents, les compagnies commerciales, les diasporas marchandes, la foule des migrants anonymes, etc. Il en donne le résultat global : la constitution d’un premier monde centré sur l’Europe occidentale dans l’exacte mesure où c’est par elle et pour elle que les autres continents vont se trouver interconnectés et progressivement extravertis.

L’ouvrage s’attache à montrer qu’à travers les comptoirs commerciaux ouverts sur leurs côtes autant que par le biais des territoires occupés et colonisés dans leurs arrière-pays, des régions entières de ces continents ont commencé à être soumises à un processus d’exploitation et de domination. Ce processus opère par le biais du commerce forcé et déloyal, par l’échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l’esclavage de leurs populations.

Il explique ainsi comment les sociétés locales ont vu leurs propres circuits d’échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. De la sorte, elles furent subordonnées aux exigences de la dynamique de formation du capitalisme en Europe même.

Mais, loin de verser dans une sorte de misérabilisme à l’égard des pays et populations en proie à l’expansion européenne, l’ouvrage insiste au contraire sur la résistance qu’ils ont su lui opposer, en la tenant souvent en échec. Résistance cependant inégale, fonction de leur développement historique antérieur et des structures sociales toujours singulières auxquelles il avait abouti.

C’est pourquoi l’ouvrage consacre également une grande attention à l’état de chacune des sociétés que les Européens vont aborder au cours de leur expansion. Il fournit de la sorte un panorama du monde à l’aube de cette dernière.

En dernier lieu, cette analyse de l’expansion européenne tente d’expliquer les divergences qui vont surgir entre les États européens quant au calendrier selon lequel ils vont se lancer dans cette aventure et les formes qu’ils vont y privilégier. Elle se penche également sur les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises.

Enfin elle souligne les bénéfices fort inégaux que les divers États européens vont retirer de leur expansion outre-mer, dont la pleine explication est cependant renvoyée aux deux tomes suivants de l’ouvrage.

Éditions Syllepse 2018 - 696p.

mardi 31 juillet 2018

La théorie générale du droit et le marxisme / Evgeny Pashukanis

La théorie générale du droit et le marxisme 
Evgeny Pashukanis


Le droit, qui enserre toujours plus chaque moment de nos vies et qu’on érige en « ultima ratio » et dernier recours de toutes les luttes sociales est, étrangement, rarement critiqué en tant que tel. Dans ce classique du marxisme paru en 1924 et considéré jusqu’à aujourd’hui comme la contribution la plus décisive sur le sujet générée par ce courant de pensée, le théoricien russe, et future victime des purges staliniennes, Evgeny Pašukanis réfute bien évidemment toutes les théories classiques concernant l’intemporalité et la neutralité du droit qu’il traite comme un phénomène historique propre au capitalisme et qui peut donc être dépassé en même temps que ce dernier. Mais contrairement à certains marxistes, il ne le cantonne pas non plus aux domaines de l’idéologie et de la « superstructure » et plutôt que de s’arrêter à son contenu, c’est la forme juridique elle même qu’il analyse et fait découler directement du rapport d’échange marchand : « La sphère de domination, qui revêt la forme du droit subjectif, est un phénomène social qui est mis au compte de l’individu de la même manière que la valeur, autre phénomène social, est attribuée à la chose en tant que produit du travail. Le fétichisme de la marchandise est complété par le fétichisme juridique.

Les rapports des hommes dans le processus de production revêtent ainsi à un certain stade de développement une forme doublement énigmatique. Ils apparaissent d’une part comme des rapports entre des choses (marchandises) et d’autre part comme des
rapports de volonté entre des unités indépendantes les unes des autres, égales entre elles : comme des rapports entre sujets juridiques. A côté de la propriété mystique de la valeur surgit un phénomène non moins énigmatique : le droit. »

Cette réédition de la traduction de Jean-Marie Brohm - Préface : Karl Korsch - est suivie d’une postface de Léon Loiseau :  » Penser la réalité du droit avec E.B Pašukanis ».  Éditions Asymétrie 300p. 


mardi 26 juin 2018

À propos de parution prochaine de: Histoire populaire de la révolution portugaise de 1974-1975 de Raquel Varela aux Éditions Agone

De la falsification ou du trotskisme universitaire

À propos de la sortie prochaine de l’ouvrage, Histoire populaire de la révolution portugaise de 1974-1975 de Raquel Varela aux Éditions Agone (2018)

Ce texte aurait pu ne pas prendre forme, ce qu’il soulève aurait pu rester confiné dans les quelques minutes que nous y consacrons dans notre émission sur la Lutte des classes au Portugal (1) (2014). Mais la publication prochaine d’un ouvrage aux éditions Agone, maison d’Édition considérée comme proche d’un milieu dit anti-autoritaire au sens aussi large que confus nous incite à nous saisir de notre clavier. Non pour rétablir une certaine « justice » ou critiquer une ligne éditoriale dont on se moque complètement. On laissera d’ailleurs au seul lecteur le soin d’évaluer sous quel angle, il s’agit d’analyser la publication de ce titre. Bêtise, inculture politique, copinage universitaire ou coup éditorial ?
Pour notre part, il s’agira plutôt de traiter ici de ce que cet ouvrage passe volontairement sous silence et des conséquences de la falsification historique sur le plan politique. Pourquoi est-ce que cela nous semble important ? Parce qu’il sera le seul ouvrage en France sur la question dite du 25 avril 1974 à être disponible pour un large public francophone.


11p. VOSSTANIE ÉDITIONS

vendredi 1 juin 2018

Le pays de Cocagne / Hilario Franco Junior

Le pays de Cocagne

Un pays où tous les jours sont fériés, où on mange et on boit à volonté. Un pays où les murs des maisons sont faits de poissons gras, les toitures de lard fumé, les clôtures de viandes rôties et de jambons, où les meilleurs vins coulent dans les rivières. Un pays égalitaire où rien ne se vend ni ne s’achète, où les hommes, comme les femmes, choisissent librement leurs partenaires sexuels et satisfont à tous leurs désirs.

Chanté en vers ou en prose depuis des siècles dans tous les pays du monde, le pays de Cocagne est un territoire où les limites de la société sont allègrement transgressées, un pays qui est à la fois une critique sociale, un rêve collectif, un fantasme, une satire libertaire, une parodie anarchique de la culture dominante. Des Carmina Burana en passant par Freud ou la gastronomie médiévale, Hilário Franco Júnior nous livre ici une véritable archéologie de cette utopie radicale et de son interaction avec la vie quotidienne, politique, religieuse et économique.

Arkhe Éditions ISBN  978-2-918682-2-19 /384 pages

mardi 22 mai 2018

Qu'est-ce que l'Autonomie Ouvrière ? / Lúcia Bruno (parution)

Qu'est-ce que
l'Autonomie Ouvrière ?

Lúcia Bruno

Ce qui définit l'autonomie ouvrière comme pratique sociale, c'est sa capacité à créer des relations sociales d'un nouveau genre, qui se structurent en antagonismes ouverts avec les relations sociales existantes dans la société capitaliste. Dans quel sens ?

Dans le sens ou l'autonomie ouvrière s'exprime par la pratique de l'action directe contre le capital, sur les lieux de production — épine dorsale du capitalisme. Cette action directe unifie le pouvoir de décision et d'exécution, élimine la division entre travail manuel et intellectuel, abolit la séparation entre dirigeants et dirigés, et fait cesser la représentation par la délégation de pouvoir.

Sur le terrain de l'autonomie ouvrière, le travailleur ne se fait pas représenter. Il se représente.

Il s'agit d'un processus de lutte dans laquelle la classe ouvrière s'organise et se dirige, en se différenciant des classes dominantes, de leurs institutions, des pratiques et de l’idéologie d'intégration et d'exploitation. C'est une pratique qui unifie tous les fronts de lutte : économique, politique et idéologique, en ayant comme objectif final le socialisme.
       
VOSSTANIE ÉDITIONS - Traduction du Portugais (Brésil) 
Livre format 11*17 de 115p - Bibliographie - Prix 8 €



L'objet du Blog

Proposer une liste d'ouvrages pour la formation militante et le débat.

Ceci dans une perspective révolutionnaire classiste anticapitaliste et internationaliste, anti-autoritaire.

Nous ne parlerons ici que des ouvrages stimulants et éviterons les marchandises à la mode, le verbiage militant.

Quelques fois les ouvrages seront disponibles en téléchargement au format PDF.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les ouvrages.