Libellés

Karl Marx matérialisme historique Conseils ouvriers Dialectique Marxisme PDF Utopie commune de Paris Anton Pannekoek Henri Lefebvre Histoire du capitalisme PANNEKOEK Rosa Luxemburg Révolution espagnole Spartacus Surréalisme Théorie critique Chine Contre la Peste Nationaliste Georg Lukàcs Idéologie Jean Barrot Louis Janover Michael Löwy Pierre Souyri contre-révolution réification Alain Fleig Anthropologie Axel Honneth Droit Economie politique Espagne 36 FHAR Gianfranco Sanguinetti Gilles Dauvé Histoire du fascisme Histoire du marxisme Internationalisme Jean Malaquais Karl Korsch Karl Mannheim Le Fléau social Maximilien Rubel Multiculturalisme Mutines Séditions Paul Lidsky Portugal Sociologie de la connaisance Soviets Ursula Le Guin avant-gardes condition ouvrière extrême droite féminisme fétichisme de la marchandise histoire de l'anarchisme rapports sociaux de classe situationnistes Aden Agone Alain Guillerm Alain Testart Alienation Andrea CAVAZZINI Andrew Feenberg André Rauch Angelo Tasca Anselm Jappe Ante CILIGA Art engagé Blast & Meor Borczuk Albert Brésil Bureaucratie céleste CIRA CRAIG O'HARA CRI DU PEUPLE Capitalisme en Chine Carlos Semprun Maura Carole Biewener Catalogne Libertaire Champ Libre Chili Chine traditionnelle Christophe Darmangeat Cindy Coignard Cinéma Classes populaires Claude Morilhat Collectif Junius Colonialisme Commune de Berlin Communisme Communisme théorique Contre la démocratie Contre le racket abertzale Contre le travail Contribution à la critique de l’idéologie ultra-gauche Cordons industriels Critique de la servitude volontaire Critique du Léninisme Critique radicale de la Valeur Daniel Guérin Danièle Kergoat Domination Don Droit à la paresse EDI Editions Jubarte Editions RYTRUT Editions Spartacus Editions Syllepse Editions de l'Encyclopédie des Nuisances Edouard Descottes Enquête ouvrière Etienne Balazs Eugène Ivanovich Zamiatine Foucault Franz Jakubowski Front populaire Féminisme radical Féminismes Gaizki-Ikasi Maketo Gauche du capital Gauche réactionnaire Georges Gurvitch Guerre de classe Hartmut ROSA Histoire et conscience de classe IWW Ivréa Jack London Jacques Baynac Jacques Gouverneur Jan Waclav Makhaïski Jean Maîtron Jean-Louis Roche Jean-Loup Amselle Jean-Marie Brohm Jean-Yves Bériou Josef DIETZGEN Jules François Dupuis Julio Sanz Oller KAPD Karl Nesic L'autre Combat La lutte de classe en Ulster Langue Espagnole Le mode de production asiatique Le socialisme des intellectuels Les Bons Caractères Louis Mercier-Vega Lutte de classe et nation Mai 68 Marcuse Martin Jay Mathieu Rigouste Mauss Max Weber Michel Ragon Mike DAVIS Militantisme Miriam Qarmat Mondialisation capitaliste Mother Jones Mécislas Golberg Nicolas Tertulian Nicole Van Enis Norman Spinrad Olivier Bloch Oskar Anweiler Paresse Pascal Charbonnat Paul Lafargue Perry ANDERSON Philippe Bourrinet Poum Prolétariat universel Propriété privée Psychanalyse politique Punk Qu'est-ce que le communisme ? Queer Quel sport Refus de parvenir Riviale Philippe Robert Kurz Roger DANGEVILLE Révolution dite des œillets Révolution russe Sans patrie ni frontières Sens & Tonka Situationniste Theorie de la reconnaissance Théories de l'art Tom Thomas Transition démocratique portugaise Travail Trotskiens Trotskistes Victor Serge Viktor Lvovitch Kibaltchitch Wilhelm Reich Zo d'Axa agit-prop anarchie art et utopie art militant bourgeoisie concept de parti contre le national-socialisme de L'IRA contre le patriarcat contrôle ouvrier culture prolétarienne dadaïsme dialectique marxiste division sexuelle du travail démocratie empowerment foucaulâtres histoire du matérialisme histoire du mouvement libertaire idéologie sportive le mouvement communiste matérialisme national-bolchevisme nouvelle objectivité néo-fascistes oisiveté opium du peuple ordre sécuritaire pouvoir populaire rapports sociaux de sexe réalisme socialiste spartakiste sulliver terrorisme terrorisme d'Etat trotsky universalisme wertkritik école de Francfort études féministes

lundi 2 septembre 2019

Au palais des images les spectres sont rois / Paul Nougé

"Un mystère subsiste, le sentiment de quelque ressort caché. Quel était donc le secret des surréalistes ? L’on ne peut que suggérer ici qu’ils ont ressenti plus que tout autre le terrible déchirement intérieur qui caractérisera sans doute pour l’avenir ces êtres dont nous sommes tous." 

Maître dans l’art percutant et lapidaire de la pensée éclair à coup de tracts, manifestes, notes, invectives et autres transfigurations de catalogues, de poèmes, de manuels ou de slogans publicitaires, Paul Nougé a fait du détournement des mots une arme, de l’écriture un acte en soi, du texte un objet agissant, révolutionnaire. Considéré comme le premier instigateur du surréalisme en Belgique aux côtés de Magritte, Nougé s’est toujours refusé à la tentation de l’œuvre littéraire et de la posture d’écrivain.

Jusqu’à la fondation en 1954 de la revue Les Lèvres nues par Marcel Mariën et la publication, sans l’accord ni le désaccord du principal intéressé, de deux recueils – Histoire de ne pas rire en 1956 et L’Expérience continue en 1966 –, Paul Nougé n’avait en effet publié que deux brefs volumes (Les Images défendues en 1943 et La Conférence de Charleroi en 1946), préférant distiller de-ci de-là, au gré de brochures, tracts et articles, sa production poétique et théorique. Cette position de retrait a son revers : un silence quasi absolu qui ne cesse d’envelopper encore aujourd’hui son nom. Entreprise inédite, Au palais des images les spectres sont rois restitue l’ensemble des écrits de Paul Nougé publiés de son vivant, entre 1922 et 1967.
 
Éditions Allia  800p.Éditions illustrée. Établie et annotée par Geneviève Michel.(2017)

vendredi 8 février 2019

Les Manuscrits économico-philosophiques de 1844 / Karl Marx

Karl Marx
Les Manuscrits économico-philosophiques de 1844



Dans les Manuscrits économico-philosophiques de 1844, on n’a parfois vu qu’un document à valeur de témoignage sur ce qu’était Marx à la veille de sa « sortie » de la philosophie. Il ne peut s’agir de tomber dans l’extrême inverse qui ferait des Manuscrits le seul texte de Marx digne d’entrer au Panthéon de l’histoire de la philosophie. Les Manuscrits ne sont pas un obstacle à surmonter pour accéder à Marx, ils ne sont pas non plus « tout Marx » : ils offrent une voie d’accès à sa pensée, justement parce que Marx y conquiert une pratique nouvelle de la philosophie comme « critique de l’économie politique », c’est-à-dire comme critique du savoir dans et par lequel l’époque forme et expose sa conscience d’elle-même. En ce sens, Marx radicalise l’entreprise critique inaugurée par Kant, poursuivie par Fichte et Hegel : chez lui, la critique philosophique du savoir de soi de l’époque – comme d’un savoir tronqué, imaginaire et trompeur – aboutit à l’exigence d’une transformation de la pratique sociale qui engendre cette méconnaissance et cette fausse conscience. Mieux comprendre le monde en changeant ensemble notre manière d’être et d’agir : loin de tourner le dos à la philosophie, Marx renoue avec son ambition première et fondatrice, toujours actuelle.

Introduction, traduction et notes par Franck Fischbach - Éditions Vrin - Textes & Commentaires 240 pages


TABLE DES MATIÈRES



PRÉSENTATION par Franck Fischbach

Histoire du texte
De quelques problèmes de traduction qui en justifient une nouvelle 
La théorie de l’aliénation 
L’aliénation dans les Manuscrits de 1844 
L’aliénation après les Manuscrits de 1844 
La critique de Hegel 
Conclusion : Les Manuscrits de 1844 comme fondation de la philosophie sociale

Karl MARX Manuscrits économico-philosophiques de 1844


Préface 
Premier Cahier 
 Salaire du travail
Profit du capital
Le capital
Le profit du capital 
La domination du capital sur le travail et les mobiles du capitaliste
L’accumulation des capitaux et la concurrence entre les capitalistes 
Rente foncière 
Travail aliéné et propriété privée

Second Cahier 
Le rapport de la propriété privée

Troisième Cahier
Complément au Cahier II, p. XXXVI 
Propriété privée et travail 
Complément au Cahier II, p. XXXIX
Propriété privée et communisme Critique de la dialectique hégélienne et de la philosophie hégélienne en général
Propriété privée et besoins
Additifs
Fragments
Division du travail
Argent 

NOTES ET COMMENTAIRES
GLOSSAIRE ALLEMAND-FRANÇAIS
TABLE DES MATIÈRES

jeudi 20 décembre 2018

EN TELECHARGEMENT PDF du LIVRE - Qu'est-ce que l'Autonomie Ouvrière ? de Lúcia Bruno

Qu'est-ce que
l'Autonomie Ouvrière ?  
O que é Autonomia Operária
 (1985)

Lúcia Bruno


FORMAT PAPIER - 11*17 de 115p 
 dispo - 8 euros
Vosstanie Editions

Traduction du Portugais (Brésil)
Voir aussi 

La version audio du texte



Pour la critique du texte
Notre émission / discussion, débat 

EXTRAIT

Ce qui définit l'autonomie ouvrière comme pratique sociale, c'est sa capacité à créer des relations sociales d'un nouveau genre, qui se structurent en antagonismes ouverts avec les relations sociales existantes dans la société capitaliste. Dans quel sens ?

Dans le sens ou l'autonomie ouvrière s'exprime par la pratique de l'action directe contre le capital, sur les lieux de production — épine dorsale du capitalisme. Cette action directe unifie le pouvoir de décision et d'exécution, élimine la division entre travail manuel et intellectuel, abolit la séparation entre dirigeants et dirigés, et fait cesser la représentation par la délégation de pouvoir.

Sur le terrain de l'autonomie ouvrière, le travailleur ne se fait pas représenter. Il se représente.

Il s'agit d'un processus de lutte dans laquelle la classe ouvrière s'organise et se dirige, en se différenciant des classes dominantes, de leurs institutions, des pratiques et de l’idéologie d'intégration et d'exploitation. C'est une pratique qui unifie tous les fronts de lutte : économique, politique et idéologique, en ayant comme objectif final le socialisme.

lundi 5 novembre 2018

Progrès et barbarie / Mosin

Terres rares, lithium, cobalt: l'innovation capitaliste tue 


Échanges et mouvement septembre 2018, 86.p.


On a pu lire récemment ce texte: la face cachée de l'économie "verte" est terrifiantes...
"Ordinateurs, smartphones, tablettes, écrans tactiles, voitures électriques, capteurs solaires, éoliennes : tous ces objets qui nous environnent sont fabriqués avec des terres rares... 

Samarium, europium, lutécium, prométhéum, indium : qui connaît le nom de ces substances ?  
Tous ces métaux rares sont indispensables dans les technologies modernes...  
Or, l'extraction de ces métaux est une activité particulièrement énergivore et polluante: la purification passe par des  acides, il faut utiliser de l'eau qui va se charger en métaux lourds et infester les nappes phréatiques, les fleuves, les rivières...En Chine, cancers, accidents vasculaires, hypertension, ostéoporose, malformations osseuses se multiplient dans certaines régions minières. 
L'exploitation des terres rares se fait dans des conditions sanitaires et environnementales scandaleuses. Les énergies renouvelables fonctionnent grâce à l'utilisation de matières premières qui ne sont pas renouvelables. La transition énergétique est donc bel et bien une catastrophe écologique,  une façon de délocaliser la pollution dans des pays où sont exploités les métaux rares... (...) Non, la voiture électrique n'est pas vraiment écologique...Non, les énergies vertes ne sont pas exemptes de pollution...
On ne fait que déplacer le problème et l'exporter vers des pays où les conditions d'extraction des métaux rares sont déplorables et font fi de la santé des populations. Derrière les énergies vertes, on découvre une réalité terrible : celle des peuples qui sont sacrifiés au nom du profit et de la croissance économique. La face cachée de l'économie "verte" est terrifiante. "

Alors, on a voulu savoir de plus près ce qu'il en était et c'est ce qui suit. 

mercredi 12 septembre 2018

Le premier âge du capitalisme (1415-1763) tome 1: L'expansion européenne / Alain Bihr

 Le premier âge du capitalisme (1415-1763) 
tome 1: L'expansion européenne 

Alain Bihr

 
La montée en puissance contemporaine des « pays émergents », au premier rang desquels la Chine, venant après celle du Japon et des « dragons » sud-est-asiatiques (Corée, Taïwan…), oblige à réinterroger voire à réviser l’histoire du capitalisme. Et de se demander si le premier rôle, longtemps tenu par l’Europe occidentale, au sein de cette dernière n’avait été qu’un accident dont les conséquences seraient en train de s’épuiser et une parenthèse en train de se refermer.

Cet ouvrage soutient que, si l’Europe occidentale a été le berceau du capitalisme et a pu, des siècles durant, en constituer l’élément moteur et dirigeant, c’est à son emprise sur le restant du monde qu’elle l’a d’abord dû. Ce premier tome revient sur l’acte inaugural de ce processus : l’expansion dans laquelle elle s’est lancée en direction des continents américain, africain et asiatique à partir du 15e siècle et qui se poursuivra au cours des trois siècles suivants. Cet ouvrage décrit et analyse les deux formes fondamentales de cette expansion : commerciale et coloniale. Il en précise les principaux acteurs : les États et leurs agents, les compagnies commerciales, les diasporas marchandes, la foule des migrants anonymes, etc. Il en donne le résultat global : la constitution d’un premier monde centré sur l’Europe occidentale dans l’exacte mesure où c’est par elle et pour elle que les autres continents vont se trouver interconnectés et progressivement extravertis.

L’ouvrage s’attache à montrer qu’à travers les comptoirs commerciaux ouverts sur leurs côtes autant que par le biais des territoires occupés et colonisés dans leurs arrière-pays, des régions entières de ces continents ont commencé à être soumises à un processus d’exploitation et de domination. Ce processus opère par le biais du commerce forcé et déloyal, par l’échange inégal ou, plus directement encore, par la réduction au servage ou à l’esclavage de leurs populations.

Il explique ainsi comment les sociétés locales ont vu leurs propres circuits d’échange perturbés, leurs structures productives altérées, leurs pouvoirs politiques traditionnels instrumentalisés ou détruits. De la sorte, elles furent subordonnées aux exigences de la dynamique de formation du capitalisme en Europe même.

Mais, loin de verser dans une sorte de misérabilisme à l’égard des pays et populations en proie à l’expansion européenne, l’ouvrage insiste au contraire sur la résistance qu’ils ont su lui opposer, en la tenant souvent en échec. Résistance cependant inégale, fonction de leur développement historique antérieur et des structures sociales toujours singulières auxquelles il avait abouti.

C’est pourquoi l’ouvrage consacre également une grande attention à l’état de chacune des sociétés que les Européens vont aborder au cours de leur expansion. Il fournit de la sorte un panorama du monde à l’aube de cette dernière.

En dernier lieu, cette analyse de l’expansion européenne tente d’expliquer les divergences qui vont surgir entre les États européens quant au calendrier selon lequel ils vont se lancer dans cette aventure et les formes qu’ils vont y privilégier. Elle se penche également sur les rivalités et conflits qui vont les opposer et redistribuer les cartes entre eux à différentes reprises.

Enfin elle souligne les bénéfices fort inégaux que les divers États européens vont retirer de leur expansion outre-mer, dont la pleine explication est cependant renvoyée aux deux tomes suivants de l’ouvrage.

Éditions Syllepse 2018 - 696p.

L'objet du Blog

Proposer une liste d'ouvrages pour la formation militante et le débat.

Ceci dans une perspective révolutionnaire classiste anticapitaliste et internationaliste, anti-autoritaire.

Nous ne parlerons ici que des ouvrages stimulants et éviterons les marchandises à la mode, le verbiage militant.

Quelques fois les ouvrages seront disponibles en téléchargement au format PDF.

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur les ouvrages.